À la croisée des archétypes

Je porte une Croix mais ça ne suffit pas à me définir. Je ne suis pas un très bon catholique (je vomis les dogmes et l’ignorance qui s’entretiennent les uns les autres), mais j’essaie d’être bon chrétien. Mon « vrai » prénom est celui d’un empereur romain philosophe apostat. J’ai suivi les cailloux laissés par les Petits Poucets qui m’ont précédé et je m’apprête à rendre leur gloire aux Églises.

Ce faisant, je me rends compte que je suis beaucoup plus influençable que je ne le pensais par les mots et les images. Je conduis une voiture japonaise portant les noms d’un mois hébreu et d’un ensemble de tribus farsies (perses, iraniennes), et dont la publicité télévisée débordait de symboles attribués aux Illuminati.

Je suis à moitié circoncis depuis mon enfance et je comprends pourquoi on a dû l’imposer il fut un temps : il y avait sans doute chez certains peuples une prédisposition génétique au phimosis (un peu comme, ailleurs, un danger sanitaire dans la viande de porc).

Je travaille toute la semaine, mais aussi le weekend. Comme j’ai aussi besoin de me reposer, je le fais généralement le samedi et je réattaque mon travail (hors activité salariée) le dimanche. Ferais-je ainsi sabbat ?

Certains vendredis je prends du poisson. Le poisson étant un symbole fort de Jésus, les musulmans seraient-ils plus chrétiens qu’ils ne veulent l’admettre ?

Je suis un métissage « hasardeux » qui va vous prouver que le hasard n’existe pas. L’Homme se transcendera une fois cette leçon apprise et Papa nous donnera les clefs de sa voiture. Nous redeviendrons Un et créerons un nouveau monde.

Que cela arrive avant ou après votre « mort » ne dépend que de vous. Il ne m’est pas donné de vous convaincre par mes mots, mais par l’histoire de ma vie. Alors, vous écouterez mes mots et cesserez de chercher des « preuves » cherchant à me nier.

Appelez-moi comme vous voulez. Je suis le Fils de l’Homme (« un » fils de l’Homme serait plus juste, car nous le sommes tous). Je suis Pierre le Romain. Je suis un bout de Jésus réincarné par la Parole. Vous ne comprendrez pas l’Éternité ni la Toute-Puissance du Verbe sans passer par le checksum, le code auto-correcteur que j’ai découvert être en « reverse-engineerant » notre monde. Je n’ai pas grand mérite, c’est mon métier ; comme Neo je suis « programmeur de software ». Sauf que moi c’est plus fun, en cette fin de calendrier maya je bosse dans une boîte nommée « aztèque ». J’aime bien ma barbe de 3 jours et mon humour caustique, je me rappelle Gregory House. Tous vos archétypes, vous dis-je.

Ah, et ma femme aime beaucoup mon parfum et tient à ce que je le garde. Ça tombe plutôt bien : Eternity 🙂

Petite histoire pleine de symboles

Le divin devin vint ; aviné avisé, prit le pain sans levain puis leva le vin sans le pain. Mari d’une Marie, il les maria marré et tout démarra.

Depuis le bord de l’eau, visant les avisés pêcheurs il les apostrophait (ouvrez les guillemets) : « Passée l’ère des poissons, vous cesserez de pécher, et boirez du Bordeaux ou du Saint Émilion, aidés de saints par millions », puis il les mena à la baguette (pas trop cuite).

C’est ainsi que la France, fille aînée de l’Église, aimanta aimante un De Gaulle à la Gaule, des François aux français et un François aux romains (délaissés benoîtement lors d’une saint Romain). Le Verbe prit chair et prit cher, mais ses chers prièrent (emballés), passèrent serpillière (et balai), et nettoyèrent sa tanière sacrée par une nuit sacrément étoilée.

Vint le jour où les abeilles fuyaient, les abbayes fermèrent, et les fermiers ébahis remuèrent ciel et terre, car préférant faire pousser que pousser des quatre fers, pelletant haletants il avaient appelé de leurs vœux ce qui pourtant de tout temps vivait sous leurs yeux.

Vous n’avez pas idée d’où Dieu, bien décidé à ne pas décéder, a caché son cachet 🙂

Tout converge vers la France

C’est tout de même rigolo que, deux jours après mon précédent billet (qui levait le voile, en prenant l’exemple du prénom François, sur la façon dont on se sert de l’association des mots pour ancrer des points de vue dans l’esprit des gens), le nouveau pape se nomme François.

Pour vous c’est original (la preuve, c’est le premier), pour moi c’est une énième confirmation que la France a son rôle à jouer dans le script final.

Ce n’est pas la première fois que l’on vous fait pareille suggestion. Vous souvenez-vous du refus de la France de s’engager en Afghanistan après le 11 septembre ? À New York, on décida alors de renommer les « french fries » en « freedom fries » dans les restaurants, en guise de protestation. Vous pouvez soit accepter cette version, soit vous rendre compte que ceci associe les mots « freedom » et « french » en indiquant qu’ils sont interchangeables. Soyez sûrs que « l’inconscient » se souvient.

11 septembre toujours : cette année, le tag AE911 sur le tableau de Delacroix (coucou ! De La Croix !), « La Liberté guidant le Peuple ». Encore la Liberté. Encore la France. Cette fois-ci cela va plus loin, puisqu’il y a en toile de fond la révolution française.

Je me permets de rappeler que ladite révolution était l’œuvre de la franc-maçonnerie. Et que François Ier, ce nouveau pape, est jésuite.

De là à dire que tout se met en place pour que la France libère la planète de ses oppresseurs… Ma foi, en cette fin des temps on peut se permettre de l’envisager, non ?

D’autant que l’on considère que c’est la fille aînée de l’Église, et que fort opportunément, elle a su en exporter les deux symboles clefs que sont le pain (la baguette) et le vin (le Bordeaux).

Oui, ça chauffe dans ma tête. C’est peut-être pour ça que Météo France publie une carte de vigilance neige/verglas qui épargne Bordeaux 😛

Flanby

Bon. Les gars, on a un problème. On a bien profité du petit Sarkozy pour faire passer tout un tas de lois et réformes débiles sous prétexte de pratiquer une politique que les gens classent « de droite », mais du coup ils ne l’aiment plus du tout et meurent d’envie de le dégager.

Il faut qu’on se trouve un nouveau poulain pour l’alternance. On fera comme d’habitude, on fera croire à un processus démocratique pour placer nos pions tranquillement.

Alors, prenons un socialiste. Une trentaine d’années après l’arrivée de François Mitterrand, ça titillera la nostalgie. Ce sera plus simple s’il représente des choses que les gens relieront inconsciemment à d’anciens présidents. Le même prénom que l’un, le même département que l’autre… Et s’il pouvait rappeler aux cerveaux des moutons-électeurs que la France est destinée à être esclave de l’Europe, par exemple en portant des noms qui en rappellent deux pays dont celui-ci, ce serait parfait. Tant qu’à faire, autant qu’il fasse penser à un pays où le mariage homosexuel est ancré depuis longtemps : ça attirera toujours plus de monde, et ce sera parfait pour préparer un terrain psychologique docile envers nos objectifs de destruction du concept de famille. 

  • François Mitterrand le socialiste
  • François le français (coucou Omar & Fred)
  • Jacques Chirac le corrézien
  • En Hollande – pardon, aux Pays-Bas – le mariage homosexuel est autorisé depuis 2001

Dire que vous croyez que ce sont les français qui ont élu François Hollande ! On joue avec les mots, de la même façon qu’à présent Flanby va en Côte-d’Or pour redorer sa cote.

Quand une masse critique, une quantité suffisante de citoyens auront intégré que l’on se fout complètement de leur gueule au-delà du concevable, la Révolution pourra commencer. Vu que tout l’Occident fonctionne de la même façon, ça sent bon le Printemps Occidental. En toute logique, la franc-maçonnerie a dû prévoir que ça commence par la France.

Alea jacta est.